CHAPITRE 1 SAISON 2 EN LIGNE !!!!! :)
MERCI DOUNIA POUR LES PREVENUS <3


Don't forget....
takemypain@hotmail.fr



J'ai été tagguée par DifferentSoul-x :)
7 choses sur moi :
- J'adore The Hills. et Lauren Conrad.
- J'ai vu NEW MOON hier, et j'ai adoré.
- Depuis que je l'ai vu, je commence a devenir une Team Jacob.
- Je suis une envoyeuse de SMS compulsive. (LOL)
- Je ne SUPPORTE pas les groupies.
- J'adore TWITTER.
- Je sais plus quoi dire.

Je taggue personne :))



PAS DE PUBS - PAS DE PUBS - PAS DE PUBS - PAS DE PUBS - PAS DE PUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUB
(le prochain qui m'en laisse une, il faut qu'il aille s'acheter des lunettes)

# Posté le dimanche 12 avril 2009 08:42

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:23

• « Synopsis »TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`

• « Synopsis »TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`
____Moi, Vanessa Hudgens...
__Ma mère est décédée, me laissant seule avec mon père alcoolique, qui passe ses nerfs sur moi, sa fille pourtant si sage, en me frappant à la moindre occasion, sans raison apparente. Je ne me révolte pas, j'ai bien trop peur de réveiller sa colère. Au lycée, j'essuie chaque jour les pires railleries et insultes qui soient. A cause de mon apparence, à cause de mon histoire. Ils rient de moi car je ne suis pas comme eux. Les pires insultes sont certainement celles qui viennent de Zac Efron. Il n'a aucune pitié pour moi, et chacune de ses paroles me transperce le c½ur. Trainée, clocharde, salope, tout y passe. Les rares qui ne m'insultent pas ont pitié de ma petite personne, et je déteste ça. Plutôt mourir que de récolter des gens leurs regards sois disant compréhensifs. Non, je n'ai pas d'amis. Personne n'a jamais osé me parler. La solitude m'a forgé une carapace derrière laquelle je m'abrite. Je souffre, mais je ne le montre jamais. Je baisse les yeux, et j'encaisse. J'encaisse les coups. J'encaisse tout.
Tout ce que je demande, c'est d'être heureuse. Mais le bonheur n'est pas a porté de mains.
____...Ma vie est un enfer.

PUBS SUPPRIMÉES ! INUTILE DE LES LAISSER ICI ! CAPITO ? UNDERSTAND ? TU PIGES ? PAS DE PUBS ! NO PUB ! NIENTE NADA NOTHING !! WOOOW, CERTAINS SONT LONGS A LA DÉTENTE...

PAS DE PUBS ! PAS DE PUBS ! PAS DE PUBS ! PAS DE PUBS ! PAS DE PUBS !

# Posté le samedi 14 mars 2009 13:36

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 02:21

• « Les courtes absences animent les passions, au lieu que les longues les font mourir. »Chapter #o1 ۰ Season #o1TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`

• « Les courtes absences animent les passions, au lieu que les longues les font mourir. »Chapter #o1 ۰ Season #o1TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`
« Debout trainée. »

La voix de mon père me réveilla en sursaut. Il se tenait devant moi, ses yeux injectés de sang me regardant fixement. Encore a moitié endormie, je senti les battements de mon c½ur s'accélérer. Il m'attrapa violemment par l'épaule pour me faire sortir de mon lit, et je grimaçais de douleur; il ne mesurait pas sa force. Il sentait l'alcool a plein nez, comme a son habitude. Complètement soul, il murmurait des paroles incompréhensibles truffées d'insultes qui m'étaient destinées. Il finit par tourner les talons, et sortit de ma chambre. Je l'entendis descendre les escaliers bruyamment, tandis que je reprenais mes esprits. Tout cela n'était que mon triste quotidien. Mon père enfin parti, ma peur qu'il devienne encore plus violent et qu'il me frappe s'estompa. Je me dirigeais vers la salle de bain, et m'y enfermais par sécurité. Je me postais devant le miroir, et observais mon visage et mon corps ravagé par les coups de mon père. Des bleus étaient visibles un peu partout sur mes bras, ainsi que sur mon ventre et mon dos. J'avais mal partout, et ma colonne vertébrale me faisait souffrir. Constamment soul, mon père passait ses nerfs sur moi, sa fille pourtant si sage et docile. Depuis la mort de ma mère, décédée d'une méningite il y a 4 ans, mon père n'était plus le même homme. Autrefois jovial et aimant, désormais il n'était plus qu'un fou violent qui buvait pour oublier ses nombreux problèmes. Je laissais échapper quelques larmes de faiblesse, d'épuisement, et de lassitude. Moi qui était si forte autrefois, je n'étais plus qu'une pauvre fille. « Sois forte, ravale tes larmes, car ta fierté restera ta plus belle arme. » Je me redressais avec peine, et essuya mes yeux d'un revers de main, puis je désinfectais mes plaies toutes récentes. La plupart dataient d'hier soir.
Après une rapide toilette, je sortais de ma chambre, la peur au ventre, priant silencieusement pour que mon père se soit endormi. Sinon, c'était une nouvelle pluie de coups qui m'attendait en bas des escaliers. Bien heureusement pour moi, lorsque j'arrivais dans le salon plongé dans l'obscurité, il était avachi sur le sofa défoncé, ronflant comme un bienheureux, une bouteille de Whisky posé a ses cotés. Je sortais de la maison en courant.

Moi, Vanessa Hudgens, ma vie est un enfer.

Une fois dehors, ma peur céda sa place a un bref soulagement. J'y avais échappé... pour ce matin. Je n'aurais pas autant de chance le soir, sachant que lorsque je rentrais du lycée, lui rentrait plutôt du bistrot du coin ou il avait passé sa journée a boire des bierres, accoudé au comptoir. Je pris la direction du lycée, d'humeur maussade. Certes, le lycée, c'était moins pire que les coups de mon père, mais subir les moqueries, injures et messes basses a mon sujet, c'était très dur à encaisser. La bas, je passais pour la clocharde, celle qui s'habillait toujours pareil, et qui n'avait plus de mère. Les rares qui ne m'insultaient pas avaient pitié de moi, et la pitié, c'était pire que tout. Je refusais qu'on ai pitié de moi, qu'on me regarde avec de grands yeux l'air de dire « La pauvre... ». Non. Certainement pas. Je marchais silencieusement, la semelle de mes converses défoncées crissant sous le sol bitumé. Je n'avais même pas déjeuné, et je mourrais de faim.

« Hé, trainée. Tu les a trouvé où tes vêtements ? Dans la poubelle près de chez toi ? »

Mon sang se glaça, tandis que je baissais la tête. Zac Efron venait de faire ce qu'il faisait chaque jour, à chaque heure de cour : m'humilier devant tout sa bande. Les larmes me montèrent aux yeux, mais je les retenais. Je n'étais pas seule : ma mère était la, près de moi, me murmurant de ne pas craquer...

« En plus de ta mère, t'a aussi perdu ta langue ? »

Ce n'était plus Efron qui avait parlé, mais une dénommée Jade. Belle a en crever, pleine aux as et populaire, elle était tout ce que je n'étais pas, et avait tout ce que je n'avais pas. Cette phrase me blessa jusqu'au plus profond de moi. Parler de ma mère, c'était un sujet sensible, mais lorsque on le traitait avec tant de négligence, ça faisait mal. Terriblement mal. Je ne répondis pas, et continuait mon chemin tandis qu'ils avançaient tous vers moi. Je pressais le pas, et aperçut la grille du lycée.

« Hudgens ! Tu pourrais nous regarder quand on te parle, espèce de trainée ! »

Trainée... Trainée... Trainée... il répéta ce mot qui résonnait dans mes oreilles, clignotait devant mes yeux. Ce mot qu'utilisait mon père, c'était désormais Zac qui me surnommait comme ça. Chaque parole venant de lui était une lame enfoncé au plus profond de moi même. Zac et ses jolis yeux bleus, Zac et sa musculature, Zac et son sourire, Zac et ses bras protecteurs, Zac, Zac... Je me surprenais parfois a rêver de lui, de nous. Rêver d'un futur pour lui et moi, d'un amour, rêver qu'il ne m'insultait plus mais me défendait. Bien évidemment, tout ça n'était que stupides espoirs. Il me haïssait, depuis notre plus jeune âge ou nous étions réunis dans la même classe. Je ravalais une nouvelle fois mes larmes, et courrait presque jusqu'à l'entrée du lycée. J'y pénétrais, me retournais et vis Zac et sa bande me montrer du doigt en riant. Je soupirais, et allais en classe, me promettant de faire un jour souffrir Zac Efron comme lui me faisait souffrir a cet instant.

La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.

« Vanessa Hudgens. »
« Présente. »

Ma voix tremblait, tandis que le professeur continuait de faire l'appel. Chaque élève de la classe avait ricané lorsque j'avais dit ce stupide "Présente", alors que chacun l'avait répété avant moi. Ils s'acharnaient sur mon sort. Ils n'arrêteraient donc jamais ?! Le professeur termina l'appel, tandis que je reçevais une boule de papier sur la tête. Je ne me baissais même pas pour la ramasser, j'avais tellement l'habitude...

« Hudgens. Au tableau. Vous allez me corriger l'exercice d'aujourd'hui. »

Je cru d'abord a un mauvais rêve, mais en voyant le professeur me regarder avec insistance, je compris que ce n'en était pas un. Je soupirais. Le tableau était sûrement la pire horreur que l'on pouvait me faire subir. Je me levais, et marchais dans l'allée des tables qui me semblait faire des kilomètres. Chaque regard était rivé sur moi. Je croisais celui de Zac, qui était moqueur, il affichait un sourire narquois. J'étais tellement omnibulé par ses yeux que je ne regardais plus ou je marchais, et m'étalait de tout mon long. J'entendis les élèves rire a gorge déployée, et moi, les joues cuisantes de honte, les larmes aux yeux, allongée par terre, impuissante. Je relevais la tête, et vit le sac de Zac, qui m'avait fait trébuché. Je le détestait... Je voulais qu'il meurt dans d'atroces souffrances. Je me remis debout, mais je sentis ma cheville trembler. Je me l'étais surement foulée. Le professeur vit que je boitais, et soupira. Il n'était pas intervenu, n'avait pas demandé aux élèves de se taire lorsque ils avaient ri, n'avait pas réprimandé Zac alors qu'il avait parfaitement vu qu'il était responsable de ma chute, ne m'avait pas demandé si je m'étais fait mal... Mes yeux me piquèrent, et ma vue se brouilla.

« Oh, elle pleure. La clocharde pleure ! »

C'était SA voix. Il ricana a nouveau.

« Efron. Emmenez la a l'infirmerie, puisque c'est grâce a vous qu'elle boite désormais. »

Zac soupira et ne daigna même pas m'aider a marcher. Je sautillais sur un pied, me sentant plus bête que jamais. La porte de la classe se referma, et nous nous retrouvâmes seuls, dans le couloir. Au bout de quelques minutes, il s'assit contre un casier.

« Qu... Qu'est ce que tu fais ? » demandais-je.

______________________________________________

Voilà mon premier chapitre. Très sombre, tout comme cette entière story en fait. Mais c'est fait exprès, et ça ne restera pas ainsi tout le long. 2 Commentaires EXPRESSIFS (pas de "j'adore, préviens moi, bisous") pour être prévenu de la suite.
Un énoooorme merci à Dounia pour tout ce qu'elle fait (L)

# Posté le jeudi 12 mars 2009 12:44

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:04

• « Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction. »Chapter #o2 ۰ Season #o1TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`

• « Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction. »Chapter #o2 ۰ Season #o1TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`
« Ca se voit pas ? »
« Je te signale que t'es censé m'emmener a l'infirmerie. »
« Pas que ça a foutre. »

J'haussais les sourcils.

« Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu me déteste autant ? Pourquoi tu m'humilie constamment ? Pourquoi tu m'insulte, sans raison apparente ? Pourquoi moi, pourquoi tu demande a toute ta bande de t'acharner contre moi ? »

Ma voix ne tremblait plus. Désormais, j'assumais. Fini la petite Vanessa fragile, j'étais bien décidée de ne plus me laisser marcher sur les pieds. Il ne répondit pas, et se contenta de blêmir en voyant mon visage s'assombrir. Je m'approchais lentement de lui, attendant sa réponse, qui je le savais, ne viendrait pas.

« Je sais pas. Parce que j'en ai envie, tout simplement. Ca me distrais. » dit Zac avec nonchalance.

Sa réponse était aussi stupide que son comportement. Je sentis la colère monter en moi, une vague d'adrénaline passer sous mes veines, et mon sang ne fit qu'un tour.

« Ca te distrait ? Ca te distrait de me voir souffrir, pleurer, de me voir faible ? Tu ne sais rien de ma vie Zac, rien ! Ma mère est morte alors que je n'étais qu'une petite fille qui ne savait rien de la vie, elle m'a laissé seule face a ce monde sans pitié, avec mon père, qui est devenu alcoolique ! » Zac devint blanc comme un linge, mais je continuais.
« Je souffre, je souffre, si tu savais... je n'ai jamais autant souffert. Tu es heureux comme jamais, tu as une famille, une maison, des vêtements convenables... Je n'ai rien de tout ça Zac, rien ! Alors tout ce que je veux c'est que tu me foute la paix, que tu fasse comme si je n'existais plus, et que tu dise a ta petite bande et au passage a chaque élève de ce lycée de faire de même. » En voyant la bouche de Zac s'ouvrir, je l'arrêtais d'un signe de tête.
« Je n'ai pas besoin de ta pitié. Je n'en veux pas. Je ne veux même pas que tu m'adresse la parole, et même que tu m'emmène jusqu'à cette foutue infirmerie. Je vais me débrouiller seule. Mais tache de te souvenir de ça, Efron... Je n'existe plus, ok ? Invisible. Je veux plus jamais avoir affaire a toi. Plus jamais ! »

Ma voix tremblota sur la fin de ma phrase, mais je relevais la tête, et restais digne. Ravale tes larmes Vanessa, ta fierté restera ta plus belle arme.. Je tournais les talons, laissant un Zac complètement abasourdi derrière moi, et sortant dans la cour du lycée. Lorsque j'étais certaine qu'il ne me voyait plus, j'étouffais un sanglot, et m'asseyais sur un banc. Le soleil tapait en ce Mardi de Juin, et la pelouse verte scintillait presque. Je laissais tomber mon sac a mes pieds, ne faisant même plus attention a ma cheville douloureuse. Je levais la tête vers le ciel ensoleillé, des larmes coulant sur mes joues brulantes.

« Maman... Aide moi, je t'en supplie... Tu me manque tellement... Je sais plus quoi faire, je veux plus... je veux plus vivre comme ça... Pourquoi tu m'a laissé ? Pourquoi ? J'aimerais te rejoindre au paradis, Maman... La bas, je serais enfin tranquille, avec toi, avec ma chair et mon sang, ma mère... Papa... » Un sanglot m'empêcha d'en dire plus. Je pleurais tellement que je ne voyais plus ou j'étais. « Papa... je veux... plus... Je... regarde ce qu'il est devenu... Maman, aide moi... Tu m'a toujours dit d'être forte, mais c'est dur d'être forte dans de telles conditions... J'essaie, et je sais que tu es près de moi... Mais je n'en peux plus... Je veux plus vivre... Je voudrais partir... Pour être tranquille, et débarrassée de tout... »

Je serrais tout contre moi mon médaillon, mon pendentif, accroché a mon cou, la seule chose précieuse que je portais sur moi. Il appartenait a ma mère, elle me l'a donné quelques jours avant sa mort, me jurant qu'il me porterait bonheur a tout jamais. Un souffle d'air vint secouer ma chevelure emmêlée, et je fut certaine que c'était ma mère. Elle était la... tout près de moi.

Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.

La cloche du lycée retentit, et j'essuyais les quelques larmes encore présentes sur mes joues, soupirant. La journée n'en était qu'a sa moitié, et c'était un véritable désastre. Ma cheville me faisait affreusement mal, et je commençais a regretter de ne pas être allée a l'infirmerie. En y jetant un coup d'½il, je vis qu'elle avait doublé de volume. Les élèves affluaient dans la cour, et je me levais de mon banc, titubant sur un pied, me dirigeant vers mon prochain cour.

______ZAC

En entendant la sonnerie retentir, je sursautais et me levais d'un bond, étant toujours assis contre mon casier, dans le couloir. Mes pensées étaient tournées vers Hudgens. Son petit discours m'avait impressionné. Jamais ne l'aurais imaginée capable d'aligner trois mots sans bégayer. Bon, oui je suis cruel, mais j'y peux rien, faut bien avouer que cette fille est complètement paumée. Elle est tellement... étrange. Son visage est toujours fermé, aucune expression n'y pénètre, ses yeux sont vides, et elle est toujours pleine de bleus sur les bras et la nuque. Je ne m'étais jamais posé de questions a propos d'elle auparavant, mais désormais, elles se bousculent dans ma tête. Surtout par rapport a ses marques sur les bras, je ne les avais jamais vues d'aussi près. J'ai vu qu'elle tente de camoufler, mais cela reste très visible. Pour la première fois depuis que je la connais, elle m'intrigue, et ses paroles m'ont bouleversé. Je me sens un peu coupable, a vrai dire. J'y suis peut être allé un peu fort avec elle...
Je remonte mon sac sur mon épaule, et prend la direction de mon prochain cour, les yeux dans le vague, ne regardant pas ou je marche.

Le choc est brutal, je lui ai foncé dedans, et ses longs cheveux blonds s'agitent autour de son visage de poupée pendant qu'elle ramasse ses livres, tombés par ma faute.

« Tu ne pourrais pas faire attention ? » s'exclame-t-elle.
« Désolé, je regardais pas ou j'allais. Rien de cassé ? »
« Nan, ça va. »
« T'es nouvelle ? » je demande, tout a trac. « J'tai jamais vue ici. »
« Je suis arrivée ce matin. »

Elle me souris gentiment, et je lui tend son livre de maths.

« T'as quel cour ? »

Elle cherche un feuillet dans sa poche, et se creuse la tête quelques secondes avant de me regarder.

« Anglais, avec Thearmey. »
« Je t'y emmène. »

On marche, et pendant ce temps, j'apprends qu'elle s'appelle Ashley, qu'elle vivait en Floride avant de débarquer ici, à San Fransisco. Elle parle beaucoup, mais elle est jolie. Je suis ravi. Encore une blonde sans cervelle que je vais pouvoir mettre dans mon lit.

______VANESSA

« Hé Hudgens ! Bouge de la. »

Je me lève docilement de la table ou j'étais assise avec mon plateau de déjeuner, et me déplace. Me faire virer de ma place est devenue une telle habitude que je n'y fais même plus attention. Je m'installe a une table vide, près de la fenêtre et observe la salle de la cafétéria tout en dévorant mon déjeuner infâme. J'ai tellement faim que je ne chipote pas, et mange tout ce qui s'offre a moi. Soudain, un bruit de plateau posé sur ma table me fait lever les yeux, et je relève la tête, surprise. Une jolie blonde se tient devant moi, ses grands yeux noisettes me fixant avec curiosité. Elle n'a pas l'air effrayé, ou dégoutée par moi. Ca ne va pas tarder.

« Salut.... Je peux m'assoir ? Je suis nouvelle ici, je m'appelle Ashley. » m'informe-t-elle, le sourire aux lèvres.

Ah, tout s'explique. Elle est nouvelle. Je reste bouche bée un instant. C'est bien la première fois qu'un nouvel élève préfère venir s'assoir près de moi plutôt que d'essayer de gratter une place auprès des plus populaires.

« Tu es certaine de vouloir rester ici ? »

Elle reste perplexe un instant, m'interrogeant du regard.

« Je te préviens, si tu décide de t'assoir ici et d'y rester, ta réputation est fichue. Tu peux dire adieu a la popularité, les gens t'appelleront l'amie d'Hudgens, ou mieux, l'amie de la Clocharde ou de la Trainée. Mais après tout, c'est ton choix. » dis-je en soupirant.
« Hum... et bien, je prend ce risque ! » dit-elle gaiement avant de s'assoir.

Tous les regards sont rivés sur nous. J'esquisse un semblant de sourire. Je me méfie d'elle. Ca fait tellement longtemps que je suis seule, avoir enfin de la compagnie, ça me fais bizarre.

______________________________________________

Me voilà de retour avec une suite. J'espère que ça vous plait toujours. Ca reste dans le genre très sombre, je sais. Merci pour vos com's adorables, et a ceux qui m'ont mise en favoris. Toujours un énorme merci a Dounia. (L)
2 com's expressifs pour être prévenus : expressif, c'est a dire vous me dites ce que vous avez pensé de cette suite, en insistant sur les détails. Quelques questions pour vous aider :

- Que pensez vous d'Ashley ?
- Du comportement de Zac ? De la souffrance de Vanessa ?
- Pensez vous qu'Ash et Vanessa deviendront amies ?
- Que pensez vous du caractère de Vanessa ? De ses pensées ?

GROS BISOUS <3

# Posté le vendredi 13 mars 2009 04:07

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:06

• « Losing you is like living in a world with NO AIR. »Chapter #o3 ۰ Season #o1TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`

• « Losing you is like living in a world with NO AIR. »Chapter #o3 ۰ Season #o1TAKE-MY-PAiN.SKY.COM`
______ZAC

Hudgens. Elle s'est assise avec Hudgens. La seule table ou il fallait éviter de se poser, elle ne l'a pas ratée. Je les regarde, et je me dis que c'est un beau gâchis. Je suis sûr que c'est un super bon coup. Pas Hudgens, bien sûr. Ashley. Bien que Vanessa pourrait être potable si elle s'arrangeait un peu.
Je soupire, et croque dans ma pomme, les yeux toujours rivés sur leur table.

______VANESSA

Elle m'intrigue. C'est vrai quoi, deux ans que personne ne m'adresse la parole, nouveaux venus y compris, et voici cette jolie blonde qui débarque, s'assois a ma table et parle tel un moulin a paroles depuis plus d'une demie heure. Elle ne m'a donc pas regardé assez attentivement ? N'a donc pas vu mes vêtements crasseux, ma tignasse emmêlé, et les regards des autres élèves ? Il faut croire qu'elle est sois stupide, sois aveugle. Elle me souris gentiment, et moi je reste méfiante. Je suis certainement devenue parano au fil du temps, mais cette fille me semble pas nette. Elle est trop... tout. Trop gentille, trop naturelle.

« Alors Vanessa, parle moi un petit peu de toi. Je parle sans arrêt, je suis désolée, c'est dans mon caractère, et je ne t'ai même pas encore écoutée. Je dois t'embêter ! » me dit-elle en mettant une de ses mèches de cheveux blonds derrière son oreille.

Elle a dit ça innocemment, mais ça me bouleverse. Personne ne m'a appelée Vanessa depuis bien longtemps... depuis ma mère, qui me surnommait Nessie affectueusement. Je sens mes yeux s'embuer de larmes. Ashley le remarque, et n'insiste pas plus. Elle semble embarrassée d'avoir causé mes larmes. Son regard est compatissant.

« Vanessa, écoute... Je sais que tu souffre. Je le vois, je vois leur attitude, je vois les regards qu'il te jettent, les marques sur tes bras. Mais tu n'es plus seule désormais. Je sais, tu dois te dire que je suis dingue, que tu ne me connais pas, et te méfier de moi. Mais tu n'a rien a craindre, vraiment. »

Son regard est si compréhensif, si gentil... Elle a l'air si sincère, et moi je reste coite. Mais qui est donc cette fille venue de nul part ?! Je ne réponds rien, tourne la tête et croise le regard de Zac, qui nous observe. Je le fuis rapidement, gênée, et baisse les yeux. Ashley observe désormais ses ongles parfaitement limés, et me regarde par moment. Un silence embarrassant s'installe entre nous, et la sonnerie retentit. Sauvée par le gong, je me lève, ramasse mes affaires, prend mon sac et m'en vais rapidement.

*****

Lorsque la fin des cours arrive, une boule me serre la gorge. Comme chaque soir, j'ai peur. Chaque élève s'enfuit du lycée, le sourire aux lèvres, mais moi, je donnerais n'importe quoi pour y rester, car malgré les railleries que je dois essuyer, j'y suis en sécurité. Je traine le plus possible, même si je sais que retrouver mon père est inévitable. Je suis dans l'obligation de rentrer chez moi, a moins de dormir dehors, ce que je ne préfère pas imaginer. Le chemin jusqu'à chez moi est un enfer. La rue est pratiquement vide, excepté a quelques personnes qui se hâtent de rentrer chez eux avant la nuit tombée. Je finis par pousser la porte de chez moi, qui n'est même pas fermée. Mon père est la, assis devant la télé, pratiquement dans le même état que celui dans lequel je l'ai laissé ce matin. Il a l'air complètement soul, comme d'habitude. Il baragouine des phrases complètement incompréhensibles dans ma direction. J'essaie vainement de lui sourire et de m'échapper dans ma chambre, mais il m'attrape par le bras, et me jette contre le mur. Je m'écroule par terre, et gémis de douleur. Je crois bien qu'il m'a fracassé le bras droit. Il envoie quelques coups de pieds dans mes jambes et dans ma colonne vertébrale, et lorsque j'essaie de ramper vers la cuisine, je reçois le double de coups.

« Tu... es une mauvvv...aise fille ! Tu n'as aucun respect pour ton père... »

Son haleine pue l'alcool, et je tombe presque dans les vapes tellement elle m'asphyxie. Sa bouche n'est qu'a quelques centimètres de mon nez, et je pleure, ce qui est pire que tout. Il ne supporte pas de voir mes larmes.

« Pleu....rer est un signee ......de faiblesse ! »

Il brandit son poing dans les airs, et il atterrit tout droit sur mon visage déjà tuméfié. Je n'en peux plus. Il m'attrape les cheveux, et me tire sur le sol. Je souffre tellement qu'a ce moment précis, je rêve d'en finir a tout jamais. Il donne un énorme coup de pied de toutes ses forces dans mon bas du dos, ce qui m'envoie en bas des escaliers. Je me relève très difficilement, et profite des dernières forces qu'il me reste pour monter les marches. A bout, je m'écroule sur le pas de ma porte. Je passe ma main sur mon visage ensanglanté. Il m'a sûrement cassé le nez. Alors que je l'entend monter les escaliers, j'ouvre la porte de ma chambre, et tourne le verrou.

« V...Vanessa ! Ouvre cette putain...putain de porte ! »

Il martèle ma porte de coups de poings rageurs, et moi je cherche en vain, un échappatoire. Je tourne la tête dans tous les coins de ma chambre, désespérément, comme si une sortie allait apparaitre comme par magie. Mes yeux se tournent soudain vers ma fenêtre. Je l'ouvre, et jette un coup d'½il. Ce n'est pas très haut. Si je saute, je suis dans mon petit jardin, et je n'ai plus qu'a sauter la haie pour être dans la rue. Il n'y a pas d'autres solutions. Je l'enjambe, et prend mon courage a deux mains. Je me laisse tomber dans le vide, et atterrit sur mes deux pieds quelques secondes plus tard. Je me hate de sauter ma haie, et me retrouve dans ma rue. Je cours aussi rapidement que je peux, et me retrouve rapidement dans une ruelle a quelques mètres. Je suis tellement a bout de forces que je me laisse tomber au sol, et je regarde l'étendu des dégâts : mes mains sont ensanglantées, ma cheville me fait affreusement mal, mon dos est en compote, et j'ai l'impression de m'être pris un énorme coup de massue sur le crane. Je me relève, titubant tellement j'ai mal, et cherche de l'aide, en vain... La rue est vide... Je suis finie. Je m'écroule de nouveau.

______ZAC

Je tire une bouffée de ma cigarette, appuyé contre un poteau de ma rue, qui est déserte. Je m'emmerde a mourir. Généralement, je sors avec ma bande, mais ils sont tous en famille ce soir. Résultat des courses, je me retrouve seul, a fumer clope sur clope. Je scrute les trottoirs, a la recherche d'une jolie fille, mais a cette heure la, elles sont toutes occupées apparemment. J'entend soudain un cri presque inaudible. Un gémissement plaintif. J'écrase ma cigarette d'un coup de talon, et écoute.
Je connais cette voix, mais impossible de poser un visage dessus. J'avance, et me dirige vers l'endroit d'où elle proviens. Une jeune fille est a terre, le visage caché par ses longs cheveux bruns. Elle relève la tête, et je la reconnais... c'est Hudgens ! Mon c½ur se serre. Elle est en mauvais état. J'accoure vers elle, et lui relève la tête.

« Vanessa... Vanessa... respire... VANESSA ! »

Je sors mon portable de ma poche, et compose le numéro des pompiers. Je demande une ambulance, puis reporte mon attention sur Vanessa. Elle est pleine de sang. Je la prend dans mes bras, et écarte les cheveux de son visage. Elle est inconsciente, et je panique. Je lui tapote les joues, et elle ouvre difficilement les yeux.

« Z...zac... »

Elle me serre contre elle, et je suis tellement sous le choc de la voir comme ça que je répond a son étreinte en la serrant en retour contre mon torse. Elle glisse lentement sa main dans la mienne avant de retomber dans l'inconscience. J'aperçois soudain l'ambulance. Un médecin en descend, et m'observe.

« Vous êtes de sa famille ? »
« Non... on est dans la même classe au lycée. Je viens de la trouver comme ça, dans la rue. Elle est inconsciente. »

Il hoche la tête, et lui et ses collègues la mettent sur un brancard. Je ne peux pas faire autrement, je suis obligée de rester avec elle. Sa main est toujours accrochée à la mienne.

______________________________________________

Et me revoila avec un troisième chapitre un peu plus palpitant... Oui, le père de Vanessa est censé être complètement taré, c'est fait exprès ne vous étonnez pas x)
J'espère que ça vous plait toujours. 3 com's expressifs pour être prévenus.

- Que pensez vous d'Ashley, de son petit discours ?
- Que pensez vous de Vanessa, et de sa réaction méfiante ?
- Pensez vous qu'Ash, c'est un coup monté ?
- Que pensez vous du père de Vanessa ? Pourquoi fait-il ça ?
- Et enfin, que pensez vous de Zac ?

Gros bisous <3

# Posté le samedi 14 mars 2009 10:55

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:09